To conclude this story, here is the acknowledgments page, taken from my PhD thesis, written during a night of insomnia. If you can read it, it will give you an idea of the wonderful atmosphere in which this work was done.
À tout rapporteur, tout honneur. J'adresse donc mes premiers remerciements à Joffroy Beauquier et à Dominique Méry qui ont accepté d'être les rapporteurs de ce travail. J'ai eu avec eux des discussions qui m'ont apporté beaucoup et j'espère qu'eux aussi ont apprécié ces échanges. Je tiens également à exprimer ma gratitude aux autres membres du jury, René Jacquart, qui a bien voulu en être le président, et André Schiper. Je les remercie du temps qu'ils ont accordé à l'examen de ce travail en dépit de leurs nombreuses activités.
Bien entendu, je n'oublie ni Mamoun Filali ni Gérard Padiou, mais avant d'être des membres du jury, ils restent pour moi "le Gourou" et "le Chef" qui ont formé, avec Philippe Mauran, Philippe Quéinnec et moi-même, l'équipe dite "du commissariat".
Le travail présenté dans ce mémoire est avant tout l'oeuvre de cette équipe. Chacun y a sa part, et je n'oublierai jamais les réunions de travail au 17 bis, rue Riquet. Elles reposaient essentiellement sur la rigueur mathématique du Gourou, les élucubrations de Philippe Mauran, les intuitions du Chef et les contre-exemples de Philippe Quéinnec. Quant à moi, je faisais le café. À chaque réunion, l'un de nous arrivait avec ses petits papiers, les distribuait aux autres et, debout au tableau, feutre en main, essuyait les multiples critiques de ses collègues. Après quoi, commençait un brainstorming forcené, avec ses schémas incompréhensibles, ses révélations aussi limpides que : "et donc le dernier événement précède nécessairement tous les autres" et parfois aussi ses crises de fou rire. Pour ces moments inoubliables, je tiens ici à remercier chaleureusement toute cette équipe.
Le moniteur de l'enseignement supérieur que j'ai été pendant la durée de cette thèse est également reconnaissant à Philippe Quéinnec pour l'aide qu'il m'a apportée dans cette tâche. Ses réponses patientes à mes innombrables questions m'ont permis de combler un peu mes profondes lacunes en matière de systèmes opératoires, centralisés et répartis. C'est à lui que je dois aussi mes premières bases en LaTeX, sans lesquelles ce document aurait sans doute une tout autre forme.
Je tiens aussi à souligner ici combien Gérard Padiou a été un Chef formidable. Il a su à la fois me laisser une grande liberté et me "pousser" quand il le fallait. Sa bonne humeur inébranlable et son éternel optimisme m'ont beaucoup aidé. Merci Gérard.
Enfin, je termine en mentionnant le groupe d'amateurs de café après le déjeuner pour leur bonne humeur lors de ces pauses quotidiennes, et je remercie Annie pour ses patientes leçons d'utilisation de la photocopieuse la plus compliquée du monde.
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Last modified: Fri Feb 11 11:11:38 EST 2000